Vendredi 18 novembre 2011 5 18 /11 /Nov /2011 20:13

 

 

Bon anniversaire www.artunivers.org

1999-2011

Que ce nouveau printemps exalte de nouvelles gerbes
Par RONY
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Jeudi 13 octobre 2011 4 13 /10 /Oct /2011 22:03

 

Il est hautement probable que Garry Conille soit de nationalité française. Fils de Dr Conille, la famille s’est relogée en Haïti, à Delmas 31, Rue Biassou à la fin des années 70 ou au début des années quatre-vingt. 

Par RONY - Communauté : HAÏTI POSSIBLE
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Mardi 21 juin 2011 2 21 /06 /Juin /2011 02:51

27 mai 2011

Dans l’un de ses discours prononcés au palais présidentiel, J. F. Kennedy déclara : “Those who make peaceful revolution impossible will make violent revolution irreversible”. Propos se traduisant ainsi : “Ceux qui rendent la révolution pacifique impossible rendent la révolution violente irréversible ”.

L’instabilité politique, la déchéance sociale et l’effondrement économique émanent de la crise morale. On ne peut pas sortir du gouffre sans adopter des critères spécifiques. Pour édifier de nouvelles institutions, il faut choisir les vrais meneurs, au préalable.

Tutrice de Michel Martelly, la bourgeoisie haïtienne est la plus sotte, la plus sale, la plus grossière au monde. Mes assertions sont basées sur les acquis de cette classe : pays en ruine, paysage défoncé.


La personne en question, un personnage abject, un mandataire dénaturé ne peut pas inspirer la jeunesse haïtienne ni engager le pays sur la voie de la réforme. Un mauvais modèle est un poison violent.

Imaginons un bateau sans capitaine, une armée sans commandant, en de pareille circonstance, on marche vers sa fin. 

Comme avança J. F. Kennedy, l’impossibilité d’introniser des réformes immédiates engendra une révolution violente. Évidemment, nous avons perdu la crise de vue, les nouvelles générations ignorent les causes de nos malheurs. Un jour viendra où Haïti sera obligée de résoudre seule ses problèmes quand ses amis seront occupés ailleurs.

A mon avis, le surpeuplement, l’érection des bidonvilles, l’insécurité nocturne, l’insalubrité palpable, représentent une rupture définitive laquelle conduira à des révoltes violentes.

 

Rony Blain

Par RONY - Communauté : HAÏTI POSSIBLE
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Mardi 21 juin 2011 2 21 /06 /Juin /2011 02:15

28 mai 2011

Haïti est le pays où l’imbécilité est le plus rentable. Il n’existe pas de concours d’entrée au Secteur public. Aucune instance ne peut évaluer les diplômes en circulation. Nos parlementaires, des anciens chômeurs, gagnent plus de $5000 US le mois. Michel Martelly, un brigand de rue, plus de $10.000.

Heureusement, le nouveau président a lancement le fond pour l’éducation. Malheureusement, un sous primaire n’est pas en mesure de saisir l’aspect sacré de la chose, profanée déjà par la senteur du populisme. Ce projet est une vitrine, pour canaliser l’aide internationale ou légaliser la corruption. On se souvient qu’Aristide s’occupait des enfants de rue, mais a fini par les armer. Préval faisait de la justice sa priorité absolue, mais a bloqué la publication de la loi sur le Conseil suprême de justice, mis au rancard le projet de création d’une école de magistrature tout en faisant fi de la cour de cassation réduite à cinq juges sur neuf.

Michel Martelly est un rat des champs, bientôt se perdra à la ville.

Les nobles réalisations sont l’oeuvre des grandes âmes.

 

Rony Blain

Par RONY - Communauté : HAÏTI POSSIBLE
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Dimanche 12 juin 2011 7 12 /06 /Juin /2011 19:02

 

Rony Blain 4 janvier 2011

Aujourd’hui, l’opposition traditionnelle se mobilise contre la volonté de René Préval de prolonger son mandat au delà du 7 février, date à laquelle son successeur devrait prêter serment du moins suivant les lettres de la Constitution. L’actuel président s’oppose à la formule de gouvernement provisoire, disposition constitutionnelle. Malheureusement, nos acteurs politiques se contentent de prôner le “remplacement” au lieu de “changement”. Le premier vise la continuité, incurie, corruption, assassinat ; celui-ci, préconise la révision de notre système politique ainsi que l’intronisation d’une réforme générale.

Dans mon ouvrage, La Nouvelle opposition, paru en 2007, je vante les avantages d’une période transitoire, laquelle devrait favoriser l’intronisation de la réforme générale.

À mon avis, le malheur national émane de notre système politique. Les analyses historiques montrent que les faits obéissent à certaines logiques d’où découlent certaines pratiques.

La faiblesse institutionnelle engendre des régimes impotents, des dirigeants incapables, des cadres irresponsables. Dès que les lois seront modifiées pour faire échec à ces dérives, le pays avancera sans difficulté sur le chemin du développement. Mais, si on accorde quelques mois à chaque gouvernement pour les évaluer, un mandat pour les aduler ou incriminer, la situation nous échappe, car non seulement les responsables ont hérité des crises il en créent pour seoir leurs influences.

René Préval ne partira ni en février ni en mai à moins qu’on lui administre quelques coups de pied au cul. D’ailleurs, il avait pris la décision de ne pas nommer d’autres juges à la cour de cassation afin que cette branche qui s’est réduite à cinq membres, au lieu de neuf, s’éteigne toute seule.

Soutenu par les ambassades locales, secteur qui importe le choléra, qui empoisonne nos lacs, il produira des événements favorables à son maintien, même quand il fait immoler d’autres juges, enseignants, syndicalistes et de nobles citoyens.

L’intelligentsia nationale doit intervenir de façon adéquate sur la scène locale. Elle doit œuvrer au delà de l’émotion pour concevoir le changement dans toutes ses dimensions.

Certains observateurs croient qu’un gouvernement est un cirque, parce que nos dirigeants sont des clowns. Beaucoup d’Haïtiens croient s’ils changent de bourreaux, ils connaitront de meilleurs sorts. Pour avoir été torturé pendant si longtemps, ils se sont précipités dans un masochisme amer. Comme si dirais-je, ils sont nés pour être pendus. Pratiquant le culte du malheur, nous avons tendance à choisir la souffrance dans le miasme cruel où nous pataugeons.

Puisque le temps marque la fin de chaque chose, quand le train du changement sillonne la vallée de la démocratie, nous voici face à la possibilité de changer notre destinée, sortir du calvaire de l’errance pour la prairie du développement; laisser l’obscurantisme pour se régaler de civilisation; fuir l’injustice pour embrasser la solidarité.

Si la vie nous précède, il nous arrive parfois d’être en mesure de changer le cours des choses. Aujourd’hui, nous sommes à ce carrefour, mais très peu de gens jugent nécessaire,  de se mettre debout pour aller à la rencontre du changement, tandis que l’autre camp, la bourgeoisie traditionnelle veut remplacer nos actuels bourreaux par de nouveaux assassins.

En démocratie, les peuples ont des devoirs envers leurs intérêts, ils sont responsables de leur sort. Dans notre cas, nous avons des obligations envers nos ancêtres des esclaves libérés tout en évitant à nos fils de sombrer dans la servitude.

Le refus de l’opposition traditionnelle au prolongation du mandat de René Préval tombe dans la rubrique du remplacement pas du changement. Après avoir appuyé le président sortant pendant les cinq dernières années, ce groupe est prêt à acceuillir son successeur, allégeance au cercle vicieux.

Par changement, il s’agit d’entreprendre une rectification politique en soumettant à l’analyse, toutes les crises politiques qui ont  jalonné notre histoire et qui ont tendance à nous retenir dans la fange.

 

Par RONY - Communauté : HAÏTI POSSIBLE
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