Partager l'article ! Boutade No 3: 27 mai 2011 Dans l’un de ses discours prononcés au palais présidentiel, J. F. Kennedy déclara : “Those who ...
27 mai 2011
Dans l’un de ses discours prononcés au palais présidentiel, J. F. Kennedy déclara : “Those who make peaceful revolution impossible will make violent revolution irreversible”. Propos se traduisant ainsi : “Ceux qui rendent la révolution pacifique impossible rendent la révolution violente irréversible ”.
L’instabilité politique, la déchéance sociale et l’effondrement économique émanent de la crise morale. On ne peut pas sortir du gouffre sans adopter des critères spécifiques. Pour édifier de nouvelles institutions, il faut choisir les vrais meneurs, au préalable.
Tutrice de Michel Martelly, la bourgeoisie haïtienne est la plus sotte, la plus sale, la plus grossière au monde. Mes assertions sont basées sur les acquis de cette classe : pays en ruine, paysage défoncé.
La personne en question, un personnage abject, un mandataire dénaturé ne peut pas inspirer la jeunesse haïtienne ni engager le pays sur la voie de la réforme. Un mauvais modèle est un poison violent.
Imaginons un bateau sans capitaine, une armée sans commandant, en de pareille circonstance, on marche vers sa fin.
Comme avança J. F. Kennedy, l’impossibilité d’introniser des réformes immédiates engendra une révolution violente. Évidemment, nous avons perdu la crise de vue, les nouvelles générations ignorent les causes de nos malheurs. Un jour viendra où Haïti sera obligée de résoudre seule ses problèmes quand ses amis seront occupés ailleurs.
A mon avis, le surpeuplement, l’érection des bidonvilles, l’insécurité nocturne, l’insalubrité palpable, représentent une rupture définitive laquelle conduira à des révoltes violentes.
Rony Blain